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Eskimos n°66 qui vient de paraître vous invite à vous débrouiller « Comme des chefs », pour reprendre le titre de l’album de grilles pour les grands et les jeunes, constituant l’essentiel de la revue.

Pour la grille blanche de la page 19, cela sera plus facile avec la correction qui suit :

– au 1 horizontal, il faut lire « C’est officiellement la personne n°1 du Palais, c.-à-d. du Château » au lieu de « Elle est officiellement la personne n°1 du Palais, c.-à-d. du Château ».

Le détail change tout.  Bonne résolution !

3 Réponses à “Eskimos n° 66 : une correction”

  1. Saragossa dit :

    Bonsoir,
    merci pour cette précision.
    Concernant le n°66, j’ai deux remarques en forme de questions.
    -dans une des grilles, j’ai un peu de mal à justifier la présence de ce Pic dans les Alpes. Là où je situe ce Pic, les Alpes ne sont pas d’actualité géographique et résident plus à l’est. Qu’est-ce qui justifie alors cette définition ?
    -j’ai lu avec attention les solutions de la grille de qualification pour Vacqueyras, et notamment cette subtilité (non, je n’emploierai pas le mot « piège »…) concernant les étudiants d’Oxford et Cambridge. Je trouve qu’à force de manier la subtilité, on finit par générer le doute voire la possible contradiction. En effet, la précipitation mène évidemment au mot « thèmes » pour « les forts EN thèmes ». Je suis donc étonné, même si j’avais décelé ladite subtilité, que l’on puisse pratiquer l’aviron EN la Tamise (Thames en anglais). J’admets volontiers que l’on trouve l’expression comme, par exemple, « découvrir une voiture en Saône », mais cela signifie « DANS la Saône ». Je conçois alors difficilement que l’aviron puisse se pratiquer EN Saône (et donc en Tamise), on avance de la sorte beaucoup moins rapidement…
    Et je pourrais aussi ergoter sur « êtres » et « âtres » mais le terrain est plus cahoteux.
    N’est-ce donc pas un peu osé d’avoir voulu ce croisement périlleux ?
    Amicalement.
    Eric

  2. Jean Rossat dit :

    Bonjour Éric.

    J’ai bien noté toutes tes interrogations
    – pour PIC : je ne me souviens pas exactement de la grille ni de la définition, mais il s’agit sans doute de la cuisinière Anne-Sophie PIC, établie à Valence (sur le – je ne dirai pas en – Rhône, près des Alpes).
    – pour THAMES/THEMES, ce point sensible de la grille a déjà donné lieu à quelques vagues discussions à Aÿ. D’abord, un rappel de principe : mon but n’est pas de « piéger » le cruciverbiste, mais bien de lui proposer une difficulté la plus intéressante et subtile possible. Je suis évidemment dans ce cas toujours sur le fil, et sans doute plus cette fois-ci que d’autres ; il faut bien jouer avec les mots n’est-ce pas, même si je conviens que si —littéralement — les rameurs sont dans l’eau, leurs chances de succès le sont également :-)
    Ceci étant dit, je fais remarquer que dans l’expression « fort en thème », THÈME est toujours au singulier…
    – au croisement, je défends par contre que la solution ATRES est la seule possible et que ETRES ne correspond pas à la définition.
    Au final, deux options étaient possibles : celle d’une SOLUTION quelque peu capillotractée (on pourrait même dire « cap à l’eau tractée ») qu’il fallait choisir par défaut et une autre, à mon sens inexacte, qu’il fallait rejeter. Pas simple, je l’admets, en sollicitant la compréhension des fins limiers.
    Amitiés également,
    Jean

    • Saragossa dit :

      Bonsoir Jean,

      merci pour cette prompte réponse et pour ta disponibilité.
      Il est tellement rare de pouvoir échanger avec un verbicruciste sur les tenants et aboutissants de certains éléments de son oeuvre…
      J’ai ainsi mieux compris ce que tu attendais de notre démarche réflective.
      Tous tes arguments sont, bien entendu, de bon aloi (n’ayant pas de nourrain, je ne peux y rajouter dix francs…).
      Amicalement.
      Eric

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