Concours Eskimos n°81 : au rayon des belles définitions

Pour le concours de la revue Eskimos n°81 autour de la grille « L’évasion  des forçats de la route », les cruciverbistes ont eu à définir les mots RAYONS et PELOTON. Un excellent exercice de mise en jambe ou en selle !

• RAYONS

« Relient à vélo le centre à la périphérie » (Pierre Bernard), « Crions dans les ruts » (Guy Bonnin), « Faisons œuvre d’indues stries » (Daniel Cierniak), « Connaissances d’érudit(s) » (Corinne Bertrand), « Radions ou radieux » (Jean-Claude Gouy), « Sommes à exclure » (Bernard Monnet), « Barrons — Mieux encore ! Pilot-ons » (Michèle Willemin), « Ils ont pignon sur roue » (Marie-José Place), « On y plante les petites graines » (Jean-Claude Driot), « Planches utiles pour la culture » (Jean Despax), « Dangereux « dards » de Râ sur la peau » (Thierry Bruger), « Mis en cercle » (Marie-Paule Cierniak), « Bêtas parfois » (Patrick Vigouroux), « Interdits, c’est l’enfer ! » et dans la série X : « Classés X, ils dévoilent notre intimité » (Cyrille Veltz), « Classés X, ils ne sont pas réservés aux adultes » (Philippe Dhondt), « Nés sous X, ils passent à la radio » (Daniel Vernon), « Se manifestent fréquemment sous X » (Laurent Leshauris), etc.

• PELOTON

« L’amas de laine » (P. Bernard), « Gros, il maigrit en avalant la côte » (G. Bonnin), « Allons-y à tâton » (D. Cierniak), « Son gros se situe entre la tête et la queue » (C. Veltz), « Craint la dent du chat, voire la Dent de Chat » (B. Monnet), « Quand on a fait le trou, on peut le semer » (Jean-Philippe Beuzit), « Groupe de pouvoir exécutif » (L. Leshauris), « Mieux vaut le voir passer que passer devant » (P. Dhondt), « Ensemble d’exécutants » (Jean-Claude Driot), « Exécutant » (J-C. Gouy), « Section d’assaut » (C. Bertrand), « Suppôt d’échappement » (P. Vigouroux), « Pour y être, il faut savoir tricoter des jambes » (Jean-Marie Colasse), « Familier à ceux qui tricotent » (Daniel Vernon), « Peut partir en quenouille » (A. Ropers), « S’effiloche dans les lacets » (M-P. Cierniak), « Le gros est gonflé à bloc lors de la poursuite » (Renée Devos), « Groupé avant l’emballage » (Jean Despax), « Sa queue a les cuisses molles » (T. Bruger), « Selles… de moutons de Panurge (découvertes dans le plat et les côtes) » (M. Willemin), et – groupées – « Bande roulante » (Sylvie Gony),  « Bande organisée » (B. Arnautou), « Bande sur la route » M-J. Place), etc.




Concours Eskimos n°80 : bonne bouche et palais fin

Pour le concours de la revue Eskimos n°80 autour de la grille « Chez le juge d’instruction », les cruciverbistes ont eu à définir les mots PALAIS et COUR. Un exercice qu’ils ont maîtrisé royalement et délicatement :

 

• PALAIS

« Idéal pour le facteur » (Thierry Bruger), « Idéal pour un facteur » (Bernard Monnet), « Demeure de goût » (Guy Bonnin), « Pour une mise en bouche, il fait fondre la glace » (Jean-Philippe Beuzit), « Carrée de reines » (Corinne Bertrand), « Sous sa voûte, on parle palatin » (Jean-Marie devant), « Sous sa voûte, on juge des goûts et des voleurs » (Bernard Weissbrodt), « Des gens de robe y défilent » (Georges Flambard), « Bourbon au service de la république » (Sylvie Gony), « Louvre, mais pas muette » (Philippe Dhondt), « Flatté délicatement ou rempli de flatteurs » (Édith Sordet), « Avec de l’eau, près de Massy » (François Beaufeïst), « Originaire de Katmandou, il est né… » (Jean-Marie Colasse), « N’est pas laid, même à Katmandou » (Bernard Philippet) « Logis de dame luette » (Marie-Jo Place), « Lieu d’aisance » (Rudy Gailhanou), « Super home » (Anne-Marie Bergeret), « Quel home » (Jean Walès), « Château brillant » (Bernard Arnautou), « Fine bouche » (Anne Arnautou), « Bouche des goûts » (Florent Testut), « Justice y est faite » (Marie-Noëlle Mauris).

• COUR

« À faire pour se le (la) faire » (Thierry Bruger), « C’est du plat, voire des platitudes » (Guy Bonnin), « On en fait un brin à un beau brin » (Jean-Claude Gouy), « Pas des gueux » (Corinne Bertrand), « Son doigt va rarement jusqu’à la main » (Bernard Philippet), « On peut y passer le bateau ou en prendre un » (Georges Flambard), « On plaint celui qui s’y retrouve avec ses ennemis jurés » (Pierre Bernard), « Elle est faite pour plaire » (Sylvie Gony), « Côté droit au théâtre comme au tribunal » (Philippe Dhondt), « Fine fleur pour le roi ou fleurette pour le prince charmant » (Edith Sordet), « Ses magistrats ne statuent pas que sur celle de la récré » (Christian Boccon), « Chasse le gaspi avec des comptes » (Laurent Leshauris), « Le PS du côté des Anglais » (Christian Bottemer), « Récréation de troubadours » (Marie-Jo Place), « Carte du tendre » (Bernard Arnautou), « Plat tonique » (Anne Arnautou), « Chasse à la souris » (Florent Testut), « Sa présence fait de l’audience » (Bernard Dardinier).




Eskimos n°79 : les candidats planchent avec bonheur

Dans la revue Eskimos n°79, les cruciverbistes ont défini les mots BONHEUR et PRÉ, parallèlement à la grille « Candidats en campagne ». Et trouvé de belles choses, comme celles-ci :

• BONHEUR

« Un arc-en-ciel entre deux orages » (Corinne Bertrand, Corbas), « Dans le pré à vaches, si l’on marche du pied gauche » (Thierry Bruger, Hargeville), « Un petit qui a « supermarché » pour Leclerc » (Xavier Chevalier, Poix-Terron), « Sans mélange, c’est bien meilleur » (Michèle Villemin, Poissy), « Grand pied » (Marie-Paule Cierniak, Leforest), « À portée de mains, il faut savoir en trouver la clef » (Nadia Chasseigne, Voillecomte), « Avec un fer-à-cheval, c’est le pied » (Lionel Maurouard, Bec-De-Montagne), « Rosa en peinture » (André Counson, Bruxelles), « Celui du jour est pour les dames » (Jean-Claude Gouy, Le Puy), « Est félicité, avec plaisir bien sûr » (Cyrille Veltz, Fère-Champenoise), « On ne souhaiterait pas ça à son pire ennemi » (Bernard Philippet, Polleur).

• PRÉ

« Ceinture d’orée » (Corinne Bertrand), « Lit d’Io non cultivé » (Thierry Bruger) ou aussi « Lit d’Io » (Hervé Hardoüin), « La Faucheuse, puis les faucheuses y ont œuvré » (Xavier Chevalier), « Salé, par addition » (Michèle Villemin), « Vachement occupé » (Marie-Paule Cierniak), « Bienvenu avant la retraite » (Renée Devos, Nieppe), « Carré défendu » (André Counson), « Réservé quand il est carré » (Martine Besset, Soissons), « L’espace meuh-meuh » (Jean-Claude Gouy), « On y trouve de bons élèves parmi les estivants » (Cyrille Veltz), « Place au duel » (Jean-Claude Driot, Château-Thierry),  « C’est où le bonheur ? «  (Jean-Baptiste Mignot, Pel-et-Der), « Terre à Pie » (Bernard Philippet), « Uni le vert » (Jean-Pierre Cambien, Laon), « Vert chez un poète » (Christian Boccon, Usinens), « Peut se positionner devant une position » (Christian Botteler, Ostwald).