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Vacqueyras 2013 : les images

L’édition 2013 des Croisés de Raimbaud de Vacqueyras a valu par ses rencontres spectaculaires et son ambiance. La preuve en images.

Guy Bonnin : demi-finaliste du Solo

Guy Tellène et Michèle Willemin : duo gagnant

Le départ des tournoisAlain Demercastel et Patricia Longree

La paire Jean Despax et Alain Guillou

L'équipe Pierre Legendre-Christian Boccon

Le duo Georges Flambard et Martine Legendre

L'équipe Pierre Clerc-Marie Paule CierniakL'équipe Jocelyne Barnier- Renée Devos

L'équipe JC Ferron-Corinne Bertrand

L'heure de la pause-mots croisés

Des cruciverbistes qui ne furent pas à la rue...

Gens du pays et d'ailleurs ensemble au tableauCurieuses grilles pour candidats très curieuxLes participants ont planché sur le tourismeDes joueurs concentrésLa salle du Grand Prix vue de la table d'arbitreDes finales spectaculaires

Des lauréats qui ont le sourire




Bernard Philippet roi des mots-croisés, Vacqueyras as de l’accueil

Gens du pays et cruciverbistes de tous horizons associés pour le tournoi Duo.

Gens du pays et cruciverbistes de tous horizons associés pour le tournoi Duo.

Bernard Philippet a emporté le Grand Prix Eskimos Open et le tournoi Solo des 8es Croisés de Raimbaud de Vacqueyras qui se sont déroulés les 7 et 8 septembre 2013 dans le bourg viticole du Vaucluse. Le cruciverbiste wallon a réalisé le sans-faute en moins de 12 minutes lors de l’épreuve sur tables du samedi matin. Déjouant toutes les attrapes ourdies par le « méchant » J.R., il a devancé Jean-Claude Gouy qui n’a pas non plus commis d’erreur, mais en plus de 23 minutes. Cet Open — qui a réuni 25 cruciverbistes d’Eskimos (une belle participation qui aurait été bien supérieure encore sans une coïncidence de circonstances qui ont retenu des inscrits à la maison en dernière minute) — a vu 10 concurrent(e)s réaliser une grille parfaite et la plupart résoudre le problème proposé complètement ou presque. Les Vacqueyrassiens Jean-Pierre Chabran et Jean-Claude Faure ont quant à eux emporté le Grand Prix « Bienvenue » par équipes en 1 faute et 29 min 45 devant une autre paire locale.

Les deux premiers du Grand Prix Open se sont retrouvés le lendemain dimanche en finale de la joute individuelle sur tableaux, pour le même résultat que la veille. En finale du tournoi Duo, Michèle Willemin de Poissy associée à Guy Tellène de Vacqueyras ont pris le meilleur sur les Normands Georges Flambard et Martine Legendre (Télécharger La grille de la finale).

Merci pour le chocolat 

Outre les compétitions, les festivaliers ont pu comme chaque année participer à des résolutions sans enjeu en compagnie de l’auteur créateur du festival vauclusien. À la salle polyvalente, et non sur le cours Stassart comme les précédentes éditions à cause d’une météo très incertaine, les cruciverbistes de tous les horizons sont venus en très grand nombre chercher les mots de la grille de 600 cases (carreaux de chocolat pourrait-on écrire vu son sujet) et de la série d’énigmes de 100 cases qui a donné lieu à des défis intergroupes du meilleur aloi jusqu’à la soirée. Dans les manifestations de Jean Rossat et d’Eskimos, on joue comme on aime et de toute évidence, les gens du pays montrent de plus en plus de goût pour ces séances libres et spectaculaires de remue-méninges.

Ce millésime 2013 des mots-croisés aura eu pour maître mot « l’accueil ». On en a déjà eu un avant-goût avec une grille d’inscription à l’Open tournant autour du Tour de France (qui, en 2013, passait au mont Ventoux le 14 juillet et se reposait le 15 dans le Vaucluse). Et l’on est resté sur cette idée durant tout le week-end : la grille de l’Open a pris appui sur le fait que la France est le pays le plus visité au monde ; celle du GP Bienvenue a évoqué la route des vacances et les 16 grilles inédites des tournois ont parlé de l’art et de la manière de recevoir.

Pour J.R., ce choix s’est imposé tout naturellement tant la cité du troubadour montre au fil des ans, son sens de la réception des festivaliers. Si les visiteurs sont les rois des mots-croisés, leur hôte vauclusien est bien l’as de la réception et de la convivialité.

À noter :

Un week-end pour 2 personnes (hors haute saison) à l’auberge-confort de Haute-Combe aux Carroz d’Arâches (Haute-Savoie) était à gagner par tirage au sort entre les participants des Grands Prix Eskimos. C’est finalement Jean-Claude Gouy qui a eu cette chance.

• revue de presse

• l’album photo

 




11 août 2013 : première à Tarascon sur-Ariège

Sur le parvis de l’espace cultiurel, le mots-croisiste haut-savoyard a conquis de nouveaux publics.

Ce 11 août 2013, Jean Rossat a animé une rencontre de mots-croisés au Salon du Livre de Tarascon-sur-Ariège, mis en page par la bibliothèque l’OIseau-Lyre. Venu tout exprès de son Grand Massif,  le mots-croisiste a réussi sa première pyrénéenne. Installé sous la tente au cœur de l’événement littéraire ariégeois, il a proposé aux visiteurs de résoudre collectivement  — et convivialement — plusieurs grilles de 100 cases, dont quelques-unes de ses grandes classiques choisies, histoire de se révéler à un nouveau public. « Famille d’accueil de personnes âgées » pour un mot de 10 lettres commençant par un U , « Requinqua » pour le 1 horizontal d’une autre grille comment par un C : les définitions et les mystérieux chemins conduisant aux solutions ont à chaque fois passionné les groupes d’experts « ami-ami », découvrant cette nouvelle façon de pratiquer les mots-croisés. Plutôt spectateurs au début des séances, au cours desquelles l’auteur a écrit lui-même les solutions proposées par chacun, les cruciverbistes sont devenus, au fil des heures, résolument acteurs et actrices de la résolution des grilles, n’hésitant plus à prendre le feutre pour reporter eux-mêmes leurs trouvailles directement sur la tableau.

Alors que les auteurs et éditeurs de livres ont rencontré leurs lecteurs sur les stands alentour ou que les conférenciers ont attiré nombre d’auditeurs à l’intérieur du Centre culturel, l’homme des grilles a su trouver sa place et montré que les mots-croisés (notamment les mots-croisés publics et collectifs) sont, en cette année 2013 de leurs cent ans, toujours à la page. Le plus dur pour le montreur de grilles itinérant aura peut être été le déplacement depuis les Alpes du Nord jusque dans les Pyrénées (avec un aller dans les bouchons) : un voyage qui a suivi de trois jours un autre périple le mercredi 7 août à Is-sur-Tille pour les besoins de la cause médiatique. Quand on aime, on ne compte pas … les kilomètres !

 

• coupure de presse